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Comment mieux partager les données dans les grands projets de construction ?

Le BIM ou Building Information Modeling est un outil incontournable pour optimiser la gestion d’un grand projet d’ingénierie. En effet, les grandes réalisations dans la construction sollicitent une parfaite maîtrise de la gestion des informations. Par conséquent, de la conception jusqu’à l’exploitation des projets d’une telle envergure, l’application vous donne la facilité d’accéder à des données précises pour chaque prestation.

 

Miser sur l’Open BIM

 

A la base, ce procédé est une méthode vous permettant de créer une maquette numérique d’un futur bâtiment pour mieux gérer la construction et l’exploitation. De ce fait, il est important pour son opérabilité de traiter les divers types de plans dans un même langage informatique.

 

Comprendre son principe de lancement

Afin de réussir à renforcer la performance de l’application, l’open BIM a été conçu pour optimiser la gestion et le partage des informations parmi les prestataires. En d’autres termes, il a été lancé pour uniformiser les données au sein des logiciels, en vue parvenir à concrétiser la maquette numérique avec toutes les échelles requises. Autrement dit, il s’agit d’un programme s’appuyant sur l’interopérabilité des applications pour la conception et l’exploitation d’un bâtiment. De ce fait, il est indispensable pour constituer une matrice digitale normalisée dans un projet d’ingénierie.

 

Appréhender les informations indispensables

Comme l’open BIM est un programme qui se base sur des normes standardisées, afin de gagner en performance, il doit être accompagné par quelques principes, à savoir :

  • l’interopérabilité, qui est la clé de réussite de cette transformation numérique immobilière ;
  • l’ouverture et la neutralité des normes du programme pour garantir sa compatibilité avec tous les logiciels e permettre l’interopérabilité ;
  • la fiabilité des échanges de données pour favoriser les flux de collaboration et la productivité des fournisseurs ;
  • la souplesse de la technologie employée au profit des collaborateurs ;
  • la durabilité pour accompagner la réalisation et l’utilisation du projet sur le long terme.

 

Maîtriser le fonctionnement de l’open BIM

 

Dans la pratique, l’open BIM est indissociable de l’IFC ou l’Industry Foundation Classes et le BCF ou BIM Collaboration Format. En effet, afin d’assurer l’interopérabilité, ces deux concepts sont essentiels pour favoriser les échanges de données avec la conception de la maquette.

Pour ce faire, l’IFC est lancé par l’entreprise de construction du bâtiment, en se basant sur la norme ISO 16739 du programme open BIM. D’après l’approche collaborative de l’Open BIMil s’agit d’un format de fichier orienté objet en tant que logiciels des fournisseurs. Ainsi, il est le support qui relie le BIM cloud de la maquette numérique avec les collaborateurs de la construction. Cela permet aux logiciels CAO et ceux d’ingénierie d’être compatibles et de ne former qu’une seule marquette. C’est pour cette raison que le BCF est lancé afin d’effectuer des notes sur la maquette en vue d’optimiser le temps de la conception. Il s’agit de fichiers très légers qui favorisent la diffusion rapide des commentaires, accompagnés d’une vue ou non et des sélections d’éléments de la maquette IFC. Ainsi, les utilisateurs auront la capacité d’accéder facilement à des informations de traçabilité, telles que la date d’édition, l’auteur et la version.

 

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