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Le secteur de l’esthétique connaît-il la crise ?

Voilà presque un an et demi que le monde est plongé dans la crise sanitaire. Comme tous les secteurs économiques, le secteur de l’esthétique a aussi été affecté par les mesures sanitaires mises en place pour endiguer la propagation de la Covid-19. Entre le confinement, les règles de distanciation sociale et la fermeture des établissements, nous serions tentés de penser que le secteur de l’esthétique est durement frappé par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Et ce n’est pas totalement faux ! Pourtant, grâce à l’évolution des tendances et des habitudes en matière de beauté, il a su s’adapter.

Les prothèses ongulaires à la hausse pendant la crise sanitaire

Le confinement a particulièrement eu des impacts sur les habitudes en matière de beauté et de bien-être. En effet, cette année (comme en 2020 d’ailleurs), la plupart des personnes passent leur temps à la maison, sans un véritable contact social. Cette tendance donne la priorité au bien-être personnel, aux soins à la personne ainsi qu’au besoin de déstresser.

Le contexte de la pandémie de Covid-19 a aussi permis l’enthousiasme dans le monde de la beauté des ongles. Une manucure propre sans pour autant être impeccable et des ongles sains se retrouvent nécessairement en tête de la liste des personnes intéressées. En effet, l’isolement social crée chez certaines personnes l’envie d’apprendre de nouvelles choses et de laisser libre cours à leur créativité. Au même titre que le télétravail, beaucoup de centres de formation proposent des formations en ligne ou à domicile.

Vous êtes passionnée par la beauté des mains ? Vous souhaitez vous former au métier de prothésiste ongulaire ? Vous trouverez plus d’informations sur centre-formation-prothesiste-ongulaire.fr, un prestataire de formation en onglerie. Il propose un large choix de programmes en ligne, dont : le nail-art, le baby-boomer ou la pose de vernis semi-permanent.

formation onglerie en ligne

Des règles d’hygiène pour protéger la clientèle et les professionnels de l’esthétique

Le secteur de l’esthétique compte parmi les secteurs où, par nature, il est difficile de respecter la distanciation sociale. Pour y remédier et surtout pour protéger le personnel et les clients contre tout risque de contamination, des mesures renforcées ont été mises en place.

Plus concrètement, pour poursuivre leurs activités, les professionnels de l’esthétique doivent investir dans des équipements supplémentaires. On cite notamment :

  • les accessoires à usage unique,
  • les draps d’examens et les gants de protection,
  • le matériel de distribution de gel hydroalcoolique,
  • l’équipement de protection complet pour les esthéticiennes (les visières, les lingettes, les masques, les produits de désinfection…),
  • les housses imperméables pour les lits de massage,
  • l’eau de javel ou les produits désinfectants pour nettoyer les sols et les mobiliers.

Bien que ces gestes d’hygiène rassurent les clients et les clientes, ces achats supplémentaires représentent une lourde charge pour les professionnels de l’esthétique.

Une hausse des tarifs pour compenser la hausse des charges

Pour couvrir les achats supplémentaires de fournitures sanitaires, beaucoup d’instituts de beauté et de salons d’esthétique ont revu leur tarif à la hausse.

Certes, l’augmentation des prix peut compenser la hausse des charges, en apparence. Toutefois, la concurrence reste bien présente. Le fait est que la crise sanitaire touche aussi les clients. Les professionnels de l’esthétique sont donc bien conscients que la révision des tarifs ne fera pas l’unanimité. Ils devront trouver un bon compromis pour se justifier auprès de la clientèle. Par exemple, certains instituts appliquent une augmentation raisonnable et proportionnée calculée en fonction des soins.

Les succès des soins de base au détriment du monde de la parfumerie

Avec la Covid-19, la clientèle a choisi de se priver de certaines habitudes beauté pour s’orienter davantage vers les soins de base. En d’autres termes, elle continue de fréquenter les instituts de beauté, mais de manière restrictive. Notez que les soins de base englobent généralement l’épilation, les soins du visage, la manucure et la pédicure. Toujours est-il que parce qu’elles passent le plus clair de leur temps à la maison, de plus en plus de personnes délaissent les parfums, habituellement porté lors des sorties.

Ainsi, depuis la crise sanitaire, le monde de la parfumerie et des cosmétiques connaît une tendance à la baisse. Cela s’explique notamment par le retour au naturel prôné par un nombre croissant de femmes, et ce, depuis la Covid-19. Ce retour au naturel concerne essentiellement les soins de la peau et du visage ainsi que les soins capillaires.

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