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L’évolution du secteur des médias à l’ère du « cloud computing »

 

 

Le populaire drame médiéval fantastique, Game of Thrones a conclu sa série de huit saisons dimanche dernier. La finale de la saison de la série a fracassé les records d’audience de tous les temps. Avec une moyenne de 44,2 millions de téléspectateurs par épisode, la huitième et dernière saison est certainement la plus regardée de la série. Sans oublier que le streaming en ligne et les rediffusions à la demande ont largement contribué à ces chiffres hallucinants. En y réfléchissant bien, un nombre important :

  • d’émissions de télévision ;
  • de diffusions en direct ;
  • de musique ;
  • d’événements sportifs ;

sont désormais vécus sur les plateformes de streaming en ligne. Ce n’est qu’un petit segment de la technologie que nous connaissons sous le nom de cloud computing. Netflix, Hulu, Prime Video, Spotify, la plupart des plateformes médiatiques populaires auxquelles vous pouvez penser fonctionnent sur la technologie du cloud. Est-il trop tôt pour dire que la technologie du cloud computing est en train de révolutionner le secteur des médias ? Voyons ce que les faits suggèrent.

 

Que signifie le cloud computing pour les médias ?

 

Les médias ne se limitent pas aux émissions de télévision, aux films et à la musique en ligne. C’est un terme collectif qui englobe :

  • les textes ;
  • les images ;
  • les infographies ;
  • les GIF ;
  • les clips audio ;
  • les vidéos et bien plus encore. 

Au fil des ans, l’utilisation et la production de médias ont augmenté et les progrès de la technologie y ont joué un rôle considérable. Avec une capacité de stockage de données véritablement illimitée, le cloud computing ouvre de nouvelles portes pour la gestion des médias sur l’espace numérique.

 

Cloud computing

 

Selon un rapport 2,5 quintillions d’octets de données sont générés dans l’espace numérique chaque jour. Le rapport a en outre révélé qu’à chaque minute :

  • les utilisateurs de YouTube ont regardé 4 146 600 vidéos ;
  • les utilisateurs de Netflix ont diffusé 69 444 heures de vidéo ;
  • les utilisateurs d’Instagram ont posté 46 740 photos ;
  • les étudiants ont effectué 200 500 recherches sur le web pour obtenir une aide à la rédaction ;
  • les utilisateurs de Wikipédia ont publié 600 nouvelles modifications de pages ;
  • Spotify a ajouté 13 nouvelles chansons. 

Tout cela a été rendu possible par la technologie du cloud. En plus de servir de stockage de médias numériques, la technologie du cloud permet également de connecter des milliards d’utilisateurs. C’est en raison de la plus grande portée et de la meilleure accessibilité, la plupart des entreprises du secteur des médias et des divertissements se sont déjà tournées vers les services OTT, de streaming et autres services directs aux consommateurs qui sont alimentés par le cloud computing. Evidemment, l’essor des smartphones a généreusement contribué à ce changement majeur, et il est probable qu’il en sera ainsi dans un avenir prévisible.

 

Que réserve l’avenir du cloud computing au secteur des médias ?

 

Le marché du cloud a atteint 206,2 milliards d’euros en 2019. En outre, la moitié des entreprises mondiales qui opèrent actuellement dans le nuage sont susceptibles de passer au tout-en-un d’ici à 2021. De toute évidence, la technologie du cloud évolue. Les fournisseurs de services cloud comme 

  • Microsoft ;
  • Google ;
  • Amazon Web Service (AWS) ;

travaillent à la réingénierie du cloud public pour utiliser une approche sans serveur. La technologie sans serveur est un concept relativement nouveau. Cependant, son taux d’adoption est assez élevé. En fait, un rapport de Sumo Logic révèle qu’AWS Lambda, qui est la première plateforme serverless, a vu le taux d’adoption passer à 29 % l’année dernière. Dans les prochains jours, nous aurons l’occasion de voir davantage de cette technologie de la part de grands noms comme Google, Microsoft et IBM.

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